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    Vendredi 20 Octobre 2017, Yom Chichi


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274. Kol Nidré et annulation des vœux
Répondu le 28/09/2017 par Rav Michel Kottek
Rubrique : Fêtes   Vue : 5555 fois    Aperçu de la question
Dans toutes les communautés israelites on commence l'office de Yom Kippour par la prière de Kol Nidré. Néanmoins on fait aussi l'annulation des voeux avant Roch Hachana. Pourquoi donc avoir besoin de ces deux opérations ? Merci
626. Mais à quoi sert donc Kol Nidré
Répondu le 14/01/2008 par Rav Aharon Bieler
Rubrique : Divers   Vue : 5366 fois    Aperçu de la question
Bonjour, si j'ai pris la bonne habitude de faire telle ou telle action, que je l'ai fait trois fois de suite, je me trouve donc soumise à un néder, et il y aurait lieu de faire hatarat nédarim si je veux arrêter. Pourtant, est-ce que kol nidrei ne suffit pas? En effet, au moment de Kol nidrei je pense spécifiquement que toutes ces habitudes que j'ai prises, et que je vais prendre dans l'année à venir malgré moi ne soient pas considérées comme un néder. Merci beaucoup d'avance.
574. Quand une habitude devient une obligation
Répondu le 26/12/2007 par Rav Aharon Bieler
Rubrique : Divers   Vue : 4434 fois   Favoris : 1 fois    Aperçu de la question
Kvod Harabanim Pouvez vous m’éclairer sur les "obligations implicites" que l’on se crée. En effet, je crois savoir que si l’on pratique certains actes trois fois de suite, cela a valeur d’engagement. Par exemples : On m’a dit que si on fait 3 fois de suite la Bérakha "Achèr Yatsar..." avec un Kéli (un ustensile) il faudrait toujours pratiquer ainsi. Si on a pris l’habitude de rendre visite à sa mère le dimanche matin, est-ce devenu un engagement (peut-on manquer de temps en temps si on a une raison, changer de jour etc...). Quelques questions permettant de mieux maîtriser cet aspect de Tora et Mitsvote : Quelle est la source de cette règle ( Déroaïta, Dérabanam….)? Si on change d’habitude qu’est-ce qu’on "transgresse", faut-il faire Téchouva…. ? Quel est son champ d’application, quels actes sont concernés ? Quel est son mode opératoire : l’engagement prend-t-il effet même si dans son esprit on n’avait rien de précis etc… Si les circonstances empêchent de réaliser l’acte habituel (dans l’exemple choisi : on n’a pas de kli à la sortie des toilettes) est-on dégagé de l’engagement implicite. Comment se libère-t-on d’un tel "engagement" ? Que faire pour ne pas tomber dans cet écueil de s’engager sans le savoir avec le risque de fauter : peut-on par une formule générale dire que "je ne serais engager que par les habitudes pour lesquelles je prendrais un engagement explicite et verbal". Un grand merci pour vos enseignements et KOL TOUV
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